Géopolitique de l’ivoirité

Le 7 décembre 2011, Dans Politique, Par Caludia Togbe

Dix huit années exactement que le premier président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny est décédé. Près de deux décennies après sa disparition du jeu politique ivoirien, la situation sociopolitique et économique de la Côte d’Ivoire est désastreuse. Le pays a connu des années de guerre civile, causant de graves conséquences à cette économie pourtant […]

Dix huit années exactement que le premier président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny est décédé. Près de deux décennies après sa disparition du jeu politique ivoirien, la situation sociopolitique et économique de la Côte d’Ivoire est désastreuse. Le pays a connu des années de guerre civile, causant de graves conséquences à cette économie pourtant prometteuse du continent ouest-africain.

D’aucuns ont accusé l’homme bien des fois d’être à l’origine de la cause initiale des tensions qu’à connu le peuple ivoirien, avec le concept de l’ivoirité qu’il a lancé et dont s’est prévalu son successeur légitime et constitutionnel, Henri Konan Bédié, alors le n°2 de la Côte d’Ivoire. Un concept évoqué et martelé nombre de fois par ceux qui voulaient en tirer un bénéfice, en vue d’écarter des rivaux politiques, principalement Allassane Ouattara, actuellement à la tête de l’Etat ivoirien. Une démarche qui lui aura été reprochée dans toutes les analyses et commentaires sur la situation de la Côte d’Ivoire, pendant et après la crise. Mais la question qui n’est pas soulevée, c’est celle de savoir les réelles motivations du patriarche de la Côte d’Ivoire.

Samuel Hutington parle d’une réalité qui s’observe aussi bien à l’intérieur des Etats qu’au niveau international, à savoir que la politique locale est ethnique, et que celle globale est civilisationnelle. Et si les puissances occidentales continuent de se poser des questions sur les politiques à adopter pour contrer le danger de l’islamisme radical changeant en fonction des régions et de l’ubiquité de la menace terroriste, c’est que forcément la menace civilisationnelle n’est pas prête d’être résolue de si tôt. Force est de conclure par la même toute la difficulté dans laquelle peuvent se retrouver les politiques au niveau étatique,  lesquels, après avoir brandi un instrument politique, se trouvent être les instigateurs de ses déconvenues. Il en est de même pour la question de l’ivoirité qui se trouve être aux origines mêmes de la guerre en Côte d’Ivoire.

En guise d’hommage ce jour au président défunt de la Côte d’Ivoire, il est tout à fait normal de faire ce qu’il aurait fallu et ce qui aurait sans doute été possible s’il avait encore été en vie. Lui poser la question ultime de ses convictions sur le brandissement de l’ivoirité. Le fond de la question et lui demander s’il était conscient des risques encourus par le peuple, une fois que l’instrument en question se serait fait invité dans les discours politiques électoraux d’Africains à la solde ou non d’intérêts occidentaux. Mais en lieux et place d’une rencontre en bonne et due forme, fort heureusement, un document inédit[1], une révélation du président défunt Félix Houphouët-Boigny à l’un de ses proches servira de réponse à ces nombreux questionnements.

(ACTE1): » Je suis pratiquement au soir de ma vie, et il est impérieux que je vous livre quelques informations capitales pour préserver la Côte d’ivoire d’une éventuelle rupture sociale après que je ne sois plus! En effet, je me rends en France pour subir une intervention chirurgicale et je ne puis vous dire si je vais revenir vivant. Ainsi, vous pourriez utiliser à des fins utiles ces révélations, si je rentrais effectivement silencieux de la France. Voilà pour quoi je vous ai fait appeler d’urgence. Sachez à toutes fins utiles que mon ambition majeure pour la CÖTE D’ivoire, notre beau pays, a toujours été de l’élever au rang de pays fortement industrialisé, doté d’infrastructures modernes qui le rendrait indépendant. C’est pourquoi je me suis investi à faire de la Côte d’ivoire un pays économiquement fort, avec le Cacao et le Café qui font la fierté du pays. Malheureusement, la France et ses alliés vont former spécialement des jeunes gens africaine dont « Alassane Ouattara » pour m’assassiner et détruire la Côte d’Ivoire. Mais avant de vous dire qui est « Alassane Ouattara », sachez d’abord à partir de quand la Côte d’ivoire va connaitre ses réels problèmes.
(Acte 2):En effet, du 11 au 15 Janvier 1978, je reçois en visite d’amitié et de travail le président de la république française d’alors, « Valérie Giscard D’Estaing». Je lui ai fait visiter toutes les infrastructures de Côte d’Ivoire. Ainsi de retour en France, « Valérie Giscard D’Estaing » va rassembler le G7 pour décider les procédures de destruction de la Côte d’ivoire, car elle pourrait devenir le miroir du monde si rien n’est fait pour l’arrêter dans son évolution. Mais cette décision ne rencontre pas l’adhésion de « l’Angleterre » qui n’en voyait pas l’utilité! C’est à partir de ce moment que les prix de nos matières premières, en particulier le Cacao et le Café vont chuter considérablement, et cela perdure…Mais le G7 ne s’arrête pas à cette seule action, il va multiplier les coups d’état contre ma personne. Mais à partir de 1981, avec l’arrivée de «François Mitterrand » à la tête de l’état français, les tentatives et actions de déstabilisation de la Côte vont beaucoup s’intensifier! C’est ainsi que l’ex président « François Mitterrand » va profiter de l’asile politique du jeune « Laurent Gbagbo » en France en 1984, pour le persuader d’un coup d’état contre moi… »Mais « Gbagbo » profondément patriote refuse de détruire son pays qu’il aime tant »! Alors, « Mitterrand » et le G7 vont recruter le jeune « ALLASSANE OUATTARA », fonctionnaire au FMI pour l’action de déstabilisation et de destruction de notre pays. Car connaissant parfaitement les origines Burkinabés de celui-ci, ils le sentaient capable d’un tel comportement. »Alassane OUATTRA » est alors invité en France pour expliquer son travail au Fmi pour L’Afrique devant plus de 46 chefs d’état lors d’une conférence presse. Mais comment « Alassane Ouattara » est-il arrivé au Fmi?
(Acte 3):En effet de 1973 à 1983 sur intervention du président voltaïque d’alors « Sangoulé Lamizana », je nomme « Alassane Ouattara » à la Bceao(Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest) successivement comme chargé de mission, conseiller spécial du gouverneur, directeur des études et vice-gouverneur en 1983.Déjà en 1982, je demande à mon ministre de l’économie et des finances d’alors, « Abdoulaye Koné » de décorer le jeune voltaïque pour son dynamisme au travail. Aussi, le 1er Novembre 1984 avec ma bénédiction et mon appui spécial, il est nommé fonctionnaire au Fmi. Egalement pour lui témoigner toute mon affection, après la mort « d’Abdoulaye Fadiga »(ex gouverneur de la Bceao), je nomme « Alassane OUATTARA » comme nouveau gouverneur de cette institution. Mais chacun de vous se demande pourquoi et si c’était de gaieté de coeur que j’ai nommé « ALLASSANE Ouattara » comme premier ministre de la Côte d’Ivoire. C’est essentiellement par souci de préservation de la Côte d’ivoire d’une implosion sociale, à l’avènement du retour au multipartisme en 1990.Ainsi, sur intervention du G7 et des institutions de Bretton Woods, je nomme d’abord « ALLASSANE Ouattara » comme président du comité interministériel le 18 AVRIL 1990, ensuite comme premier ministre en Novembre 1990. »Mais avant de le nommer comme Premier ministre , »Alassane Ouattara » s’engage par écrit à rester en dehors de la politique ivoirienne, en s’occupant uniquement de redresser l’économie même après ma disparition. »
(Acte 4):Pourquoi ai-je exigé cela de lui? C’est parce que « Alassane Dramane Ouattara » n’est pas ivoirien, mais plutôt voltaïque(burkinabé) d’origine: En effet, « Alassane Dramane Ouattara » est né à « Noumoudara »(actuel Burkina Faso) qui signifie en « Tiéfo », sa langue maternelle(village des forgerons( en ex Haute Volta)(Burkina Faso). »Noumoudra » est dans le canton de « Sindou », de la subdivision de « Banfora », qui est du cercle de « Bobo Dioulasso ».Il a pour père « Feu Ouattara Djika » et pour mère « Feue Soro Bintou », tous deux Burkinabés d’origine. »Alassane Dramane Ouattara » est jumeau, son frère est mort à la naissance, ce qui entraina aussi la mort de sa mère biologique. Ainsi, « ALASANE Ouattara » fut élevé par « Tabili Ouattara », la deuxième femme de son père, « Tiécoura Ouattara », affectueusement appelé (Mossi Ouattara à Dimbokro ), cuisinier de son état de l’administration coloniale française. Retenez également que « Allasane Ouattara » a fait le cycle primaire et secondaire après l’école coranique en (ex-HAUTE VOLTA)(actuel Burkina Faso). Il a obtenu son bac au lycée ZINDA. »Alassane Dramane Ouattara » est parfaitement conscient de ses origines voltaïques-burkinabés).J’en veux pour preuves le document signé de lui qui se trouve entre les mains d’une personne digne de confiance dont je vous révèlerai le nom dès mon retour de France!(ACTE5):Maintenant, je vais me permettre de vous indiquer quelques points de la procédure suivie par « Alassane Ouattara » pour accéder au pouvoir! En effet, comme je l’ai indiqué tantôt « Alassane Ouattara », le monsieur AFRIQUE du Fmi est invité à Paris par l’EX président François MITTERAND ET LG7 pour prononcer une conférence explicative de son travail au Fmi pour l’AFRIQUE.C’est à cette occasion en aparté, « François Mitterrand » et le G7 vont confier à « ALASSANE OUATTARA » la mission destructrice de la Côte d’ivoire. Mais n’étant pas ivoirien et ignorant les réalités du pays,, c’est « Dominique Ouattara »(née Dominique Folloroux NOUVIAN) qui est choisi pour aider « Ouattara » à réussir sa mission. Voilà comment elle va se retrouver auprès « d’ALASSANE Ouattara». Ainsi par l’intervention personnelle de celle-ci auprès de moi, je demande l’accord du président burkinabé de l’époque, « Thomas Sankara » pour que « ALLASSANE OUATTARA » soit nommé vice-gouverneur de la Bceao(banque centrale des états de l’AFRIQUE l’OUEST) au compte du « Burkina FASO. Mais pour mener à bien sa mission de destruction de la Côte d’ivoire, « Ouattara » va demander à être ivoirien en m’adressant une lettre à cet effet, sur conseil de « Dominique Ouattara». JE me contenterai de lui établir un passeport de travail, tout en lui promettant la nationalité ivoirienne par décret de naturalisation, lequel décret n’a jamais été signé de moi et qui se trouve en de bonnes mains. Notez que « Dominique Ouattara », juive d’origine et française de nationalité est la clé qui ouvre les portes à « ALLASSANE OUATTARA». Une tâche à laquelle elle s’attèle avec finesse. »Elle va même jusqu’à éliminer physiquement l’ex gouverneur de la BCEAO FEU « ABDOULAYE FADIGA » qui était son amant, rien que pour permettre à « ALLASSANE Ouattara » d’être le nouveau gouverneur de cette institution; lequel poste que ce dernier convoitait depuis longtemps, pour m’avoir adressé plusieurs correspondances à cet effet. Car dans son entendement, personne ne lui contesterait ses origines ivoiriennes, vu que ce poste est toujours dévolu à un ivoirien pur sang!(Acte 6):Vous vous demandez certainement pourquoi « Madame OUATTARA » a autant de faveur auprès de moi? C’est tout simplement parce qu’elle a ma confiance pour son ardeur au travail, son efficacité, mais surtout sa discrétion. Car elle a travaillé avec moi dans bien de domaines que je ne puis vous dévoiler maintenant… Retenez que c’est elle qui gère mes biens immobiliers à travers le monde entier. J’ai même fait d’elle mon homme de confiance. Voilà pourquoi elle bénéficie de tant de faveur auprès de moi. Mais vu mon âge beaucoup avancé et mon état de santé qui ne fait que se dégrader, je demande d’ouvrir grands les yeux sur elle, car c’est une espionne de haut niveau. Elle a toujours su se donner les moyens qu’il faut pour atteindre son objectif. Souvenez-vous que pour permettre à « ALLASANE OUATTARA » d’être le gouverneur de la Bceao, elle a éliminé « Aboulaye Fadiga » par empoisonnement. Elle a usé également des mêmes moyens pour faire disparaitre « Vamoussa Bamba »(qui était mon ancien ministre de l’éducation) qui était aussi son amant, afin qu’elle puisse épouser librement « Alassane Ouattara ». »Il vous appartient de faire en sorte que après ma disparition, la Côte d’ivoire puisse subsister à cet imposteur, car il emploiera tous les moyens pour arriver à ses fins… »



[1]In Ivoire Business, du 23 mai 2011- Devoir de mémoire et de vérité, de l’organe de presse ivoirien « Le temps ». C’est un document de l’hebdomadaire « Le Phénix », paru officiellement pour la première fois du lundi 9 au 25 décembre 2002.

 

« Les non-dits ne signifient pas l’ignorance » Danielle Mitterand

Le 23 novembre 2011, Dans Ils ont dit..., Par Caludia Togbe

Ce billet en hommage à cette femme française de valeur représente beaucoup plus un cri du cœur, plutôt qu’une analyse en bonne et due forme. Des valeurs Plus qu’une visionnaire, elle savait comment se faisait la redistribution des cartes géopolitiques sur les continents, et savait aussi ce qu’il fallait en attendre des années plus tard. […]

Ce billet en hommage à cette femme française de valeur représente beaucoup plus un cri du cœur, plutôt qu’une analyse en bonne et due forme.

Des valeurs

Plus qu’une visionnaire, elle savait comment se faisait la redistribution des cartes géopolitiques sur les continents, et savait aussi ce qu’il fallait en attendre des années plus tard. Et contrairement aux joueurs privilégiés, elle se battait pour la juste cause, ou plutôt pour « des combats qu’elle pensait justes », s’il faut se référer à l’hommage du président Nicolas Sarkozy à l’annonce de sa disparition.

Contrairement à nombre d’analystes ou constitutionnalistes occidentaux et français en particulier, qui « pensent » le passé, l’état et l’avenir du continent africain, Danielle Mitterand avait côtoyé les conditions de vie des africains. Elle avait vu ce que c’était en réalité, elle s’en était rendue compte dans le sens le plus impartial du terme. Elle a également assisté à la création de plusieurs dictatures parfois soutenues par des puissances occidentales.

C’est peut-être bien ce qui la différencie des autres fondations ou ONG humanitaires qui interviennent en Afrique ou ailleurs. Sa Fondation France Libertés est l’élément matériel de sa prise de position bien de fois contraire à l’ensemble de la classe politique passée et actuelle française.

Un militantisme hors pair

Elle n’est certes pas la seule à avoir mené des actions en vue de soutenir certaines causes en Afrique ou dans d’autres pays du tiers-monde, puisque c’est ainsi qu’on les appelle. Mais la différence, c’est qu’elle a été l’épouse d’un dirigeant français et mieux, elle n’avait jamais hésité, même au cours du mandat de son époux, à faire part vertement de son opinion, quand bien même cela devait causer des dégâts au sein de la diplomatie française.

Chacune de ses luttes était orientée vers la préservation du droit des peuples, et des générations futures. Et ces combats qui prennent également leur source dans les activités de sa Fondation, c’est-à-dire qui existaient depuis 1986, sinon bien avant, se retrouvent dans les débats actuels.

L’accès à l’eau potable

Pour ce faire, elle n’a jamais manqué de soutenir les actions des populations du sud quand à l’accès à cette ressource, élément vital humain. En Afrique, c’est considérer aussi bien les milliers de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable. C’est aussi considérer ceux qui y ont accès, mais dont la qualité a été entamée soit localement, soit par le fait de multinationales occidentales qui n’ont que faire de l’éthique dans leur fonctionnement.

Prenant le seul cas du Nigeria dans l’Etat de Zamfara au nord-ouest du pays, les difficiles conditions de vie des populations ont mené certains à se faire miniers dans des sites d’exploitation de l’or. Là encore, les conditions d’exploitation mènent à un constat pour le moins désolant. Le saturnisme provoqué a fini par contaminer entre autres les cours d’eau qui s’y trouvent.

Ailleurs, dans l’Etat le plus producteur de pétrole au Nigeria, ce sont les mauvaises conditions d’exploitation des ressources pétrolières par les multinationales qui auront détruit certains cours d’eau, mais également des mangroves, dans le sud du pays. Des séquelles qui perdureront pendant des dizaines d’années, dont écoperont sans doute les prochaines générations. Les africains pourraient-ils se prévaloir de tels « crimes » dans un seul pays occidental ? Pourtant vous dites bien que l’accès à l’eau pour tous est un droit inaliénable de l’homme.

Le respect des droits de l’homme et des peuples opprimés contre ces biopirates

Ceci incluant entre autres les risques d’augmentation de conflits socio-environnementaux. Une situation qui risque de faire basculer à nouveau le continent africain dans d’interminables conflits qui seront de plus en plus difficiles à décrypter. Ou alors il s’agira de plusieurs éléments qui entreront en ligne de compte et s’imbriqueront dans un même conflit, rendant les voies de résolution davantage tortueuses.

La Fondation de Danielle Mitterand se focalise donc sur le droit des peuples autochtones à disposer de leurs richesses naturelles, biologiques et culturelles. Ceci appelle l’engouement actuel de nombreux occidentaux privés ou même de citoyens chinois, sur l’accès à des terres arables sur le continent africain. Pour ce qui s’est fait jusqu’ici, un accès qui peut se faire avec ou sans l’approbation des propriétaires terriens ou si l’on veut des paysans. Une fois évacués de leur unique ressource, dédommagés ou non, à quoi veut-on qu’ils s’occupent ?

D’aucuns diront plus tard que c’est le désœuvrement et la pauvreté qui font des africains des acteurs permanents de crises et de conflits. Les origines profondes de ces tensions ne sont plus prises en compte. C’est Madame Mitterand Danielle qui aura encore une fois raison. Les Africains ont leur part de responsabilité. Mais ces biopirates n’en sont pas moins responsables. Qu’importe ! Même si un jour une série de procès venait à être ouverte, on ne s’en étonnera plus. Ce sera classé sans suite.

Quant à la notion de richesse…

Une fois encore on lui donnera raison, au vu des crises financières, économiques, alimentaires et autres auxquels sont confrontés les Etats. Et les Etats africains n’ont pas fini de baver. Les poisons qui se retrouvent parmi eux n’ont pas fini de faire montre de leurs capacités.