« Communauté internationale » et sanctions: après les diamants de la guerre, le tour de la Syrie

Le 3 août 2012, Dans Décryptage, Politique, Par Caludia Togbe

     Au temps de la Guerre froide, les Etats-Unis et l’Europe considéraient l’expansionnisme de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) comme la menace la plus importante à la paix et à la  sécurité. Cette vue partagée en son temps par une doctrine poli-tique sur la nécessité de contenir l’expansion idéologique de l’URSS (Théorie des […]

    
Au temps de la Guerre froide, les Etats-Unis et l’Europe considéraient l’expansionnisme de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) comme la menace la plus importante à la paix et à la  sécurité. Cette vue partagée en son temps par une doctrine poli-tique sur la nécessité de contenir l’expansion idéologique de l’URSS (Théorie des Dominos  ou politique d’endiguement ) a permis au partenariat transatlantique de rester viable pendant près d’un demi-siècle.

Néanmoins, à partir de la première décennie qui a suivi la fin de la Guerre froide, la chute du mur de Berlin  et le Discours de la Baule , il est apparu que les Etats-Unis et l’Europe avaient des vues différentes sur les principaux problèmes de sécurité concernant l’Occident, ainsi que sur la manière de les traiter. Les Etats-Unis pensaient que ces pro-blèmes proviendraient des «Etats-voyous» , à savoir l’Iran, l’Iraq, Cuba, la Corée du Nord, la Syrie et la Libye.

Les Européens croyaient, quant à eux, que le principal problème de sécurité provenait d’Etats «faillis»  comme la Yougoslavie et de désastres humanitaires comme ceux qu’a connus le Rwanda. En conséquence, ils ont protesté contre la «mauvaise volonté» des Etats-Unis de s’impliquer dans ces situations et contre la réticence américaine à voir les Nations Unies prendre des mesures appropriées.

L’implication de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en matière de maintien de la paix et de la sécurité internationales est donc depuis fort longtemps fonction de la volonté, sinon des intérêts des Etats les plus puissants de la scène internationale.

Il faut rappeler que les attentats du 11 septembre 2001 contre les tours jumelles du World Trade center ont apporté un tournant majeur en ce qui concerne la perception des comportements qui constituent ou qui peuvent constituer des menaces à la sécurité des américains, comme des européens. Mais, bien avant les événements du 11 septembre, le concept de «terrorisme» et ses aléas avaient, d’une certaine manière, rapproché les visions, de même que les objectifs des deux continents, décidés à mettre un terme à ce fléau.

La diversité des types de terrorisme appelle, sans aucun doute, la pluralité des foyers du phénomène. Il faut croire que les organismes ou gouvernements implosés du tiers-monde portent des sociétés de plus en plus vulnérables à l’expansion de la menace terroriste ou sécuritaire des populations elles-mêmes, avant de s’étendre aux structures des Etats visés.
La fin de la guerre froide  a correspondu également à l’ère de l’ouverture des démocraties multipartites, d’où les sociétés établies en Afrique, au sud du Sahara par exemple propo-sent dans leur état actuel, et à travers leur histoire, une extrême variété de formes poli-tiques. Elles ont vécu des expériences suffisamment diversifiées de systèmes politiques. Certaines peinent encore à installer durablement des gouvernements démocratiques, d’autres demeurent tiraillées entre la lutte pour la conservation du pouvoir, d’une part et les revendications pour une gestion équitable des ressources, d’autre part. Entre tous ces types d’aléas, il demeure que l’Afrique continue d’être considérée comme un foyer de ten-sions et de conflits infinis, impliquant diverses entités et imbriquant une pluralité d’acteurs et d’intérêts. D’ailleurs il se trouve que la géographie des principales guerres civiles et conflits sanglants en Afrique recouvre totalement celle des zones diamantifères et territoires attenants. Ainsi, en a-t-il été des diamants de la guerre qui ont attiré l’attention du monde entier lors du conflit extrêmement violent qui a frappé la Sierra Leone à la fin des années 90.
Bien que des diamants aient servi à financer des guerres, le problème ne réside pas seulement dans les diamants en soi, mais dans les groupes rebelles qui en tirent parti, notamment pour atteindre des fins inavouées et des objectifs illicites. Ces groupes rebelles ont ainsi vendu illégalement des diamants bruts pour financer des conflits armés en Angola, en Sierra Leone, au Liberia, en Côte d’Ivoire, en République Démocratique du Congo et en République du Congo. Loin de faire porter toute la responsabilité de ces tensions à l’acte unique des rebelles, il faut croire que comme souvent dans les conflits, les acteurs sont multiples, les enjeux sont énormes et les responsabilités partagées.
Les moyens pacifiques de règlement des conflits ont été exploités en vain dans nombre de ces pays africains en crise. Alors, face aux violations persistantes de la paix et de la sécuri-té et face à la menace de l’expansion des crises hors des frontières étatiques, la responsabi-lité de l’Organisation universelle s’est vue interpellée à maintes reprises. Mais, comme plusieurs cas précédents, elle s’est trouvée tiraillée entre les intérêts des grandes puis-sances, ou de certaines multinationales.
En son temps, le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan avait fini par conclure qu’il fallait en définitive «Nommer et faire honte» . Selon Kofi Annan, la dénonciation publique de ceux qui enfreindraient le droit international et les normes humanitaires se-rait l’un des rares moyens dont dispose la communauté internationale. Il rappelle alors que dans son rapport du 26 novembre 2002, il avait dénoncé les gouvernements et les par-ties au conflit qui, entre autres, recrutaient ou utilisaient des enfants soldats . Le Gouvernement libérien de l’époque et les Libériens Unis pour la Réconciliation et la Démocratie (LURD) figuraient sur cette liste. Pourtant la pratique n’a pas cessé.  Après l’enjeu du pouvoir qu’ils ont constitué pour des gouvernements illicites ou celui pour l’accaparement des mines diamantifères pour des groupes rebelles, les diamants de la guerre constituent un carrefour des grandes lignes de force du 21ème siècle : le blanchiment d’argent, la vente d’armes, l’enrôlement d’enfants soldats, puis le financement du terrorisme.

enfant sierra léonais amputé, au cours de la guerre financée par les diamants

Devant les désastres humanitaires créés par le commerce des diamants de la guerre, plu-sieurs organisations internationales des droits de l’homme, tel que Global Witness , se sont donné, le 3 octobre 1999, comme défi le lancement d’un vaste mouvement pour em-pêcher le financement des conflits en Afrique par le commerce de diamants. C’est l’aboutissement d’une campagne lancée à la fin de l’année 1998 par Global Witness.
Jusqu’à ce moment, seuls les professionnels de l’industrie du diamant avaient une idée de la filière illicite des diamants bruts qui émanaient de factions armées. Et même lorsque ces pratiques ont été connues, l’affaire n’a pas fait grand bruit. En acquérant les diamants vendus par des groupes rebelles, les sociétés assuraient agir de manière responsable en protégeant à la fois les marchés mondiaux du diamant et les emplois. Pourtant, des études  menées quelques années après par Ian Smilie, Lansana Gberie et Ralph Hazleton parviennent à la conclusion selon laquelle « Ni les sciences économiques et politiques, ni l’histoire militaire traditionnelle ne parviennent à expliquer le conflit en Sierra Leone ».

Pour les rédacteurs de ce même article, « L’enjeu de cette guerre n’a probablement pas été la victoire mais plutôt la réalisation de bénéfices provenant d’activités criminelles lucratives menées sous le couvert de la guerre ». La protection des marchés mondiaux de diamants se faisait donc au péril de vies humaines dans les pays producteurs et/ou exportateurs africains.
C’est dans la perspective de dénoncer ces trafics, qu’un rapport a été publié au terme de l’année 1998 par l’organisation Global Witness sous le titre « A Rough Trade », soulignant que le commerce avec les rebelles était, non seulement contraire à l’éthique, mais aussi, qu’en procurant les fonds nécessaires pour perpétuer les conflits, l’industrie du diamant faisait endosser par la communauté internationale les frais des initiatives de paix et de l’aide humanitaire dans les pays touchés. Au cours des années 1990, le coût de ces ef-forts internationaux aurait atteint 1 million de dollars américains par jour pour l’Angola seulement. Un embargo avait bien été décidé par les Nations Unies sur les diamants sales en provenance de ce pays, mais le monde des affaires et de la politique ne le respectait pas pour autant. L’échec de sa mise en œuvre, d’après le rapport, a donc  compromis les ac-tions tendant à ramener la paix en Angola. Par ailleurs, la crédibilité des Nations Unies et de ses mécanismes de sanction n’en est pas sortie grandie. La communauté internationale n’a pas tardé à saisir la réalité des effets destructeurs liés au diamant dans un certain nombre de pays, notamment l’Angola et la Sierra Leone.
En 2000, un forum est organisé à Kimberley pour analyser des problèmes liés aux diamants de la guerre. Cette réunion marquera la création du Processus de Kimberley et va développer davantage les efforts du Conseil de Sécurité quant aux mesures à prendre pour limiter les conséquences du phénomène. Dans le même temps, le Conseil de sécurité des Nations Unies, pour éviter que ses sanctions n’aient d’impacts néfastes sur les populations, a de fait mis sur pied un comité d’experts en vue d’élaborer des sanctions « intelligentes » atteignant uniquement les responsables des conflits.

La filière des diamants de la guerre est donc l’une des plus fortes illustrations de ce que représentent l’application et surtout l’effectivité des sanctions internationales à l’encontre de l’Afrique. Les hésitations de la société internationale sur une sortie de crise bénéfique pour les populations syriennes reflètent une fois de plus que la partition du monde en deux pôles, depuis la guerre froide est toujours une réalité. L’histoire toussote encore avec l’applicabilité de sanctions internationales à un pays en proie à une crise dont l’ampleur est suffisamment grave pour que soient mises à l’écart les positions radicales des uns et des autres.

La certitude dans la situation syrienne, c’est que la Russie ne lâchera pas si tôt du leste, contrairement à la Chine qui visiblement est moins radicale. Les récentes atteintes des rebelles au cœur du système de sécurité du gouvernement n’ont visiblement pas impacté pour autant la politique autiste d’Assad. En définitive, il est difficile de s’attendre à une issue mitigée, soit à la formation d’un gouvernement d’union nationale dans ce contexte. La liberté tant voulue et réclamée par le peuple syrien ne se trouverait qu’assiégée, et prise en otage. Il en est de même en cas d’une victoire probable d’Assad. En revanche, une victoire des rebelles syriens aboutirait à une redéfinition de la géopolitique de cette région du monde, et une fois de plus, ce sera tout un système qu’il faudra reconstruire, un pays, un vivre ensemble entre les différentes communautés qui s’affrontent au présent indirectement.

Géopolitique de l’ivoirité

Le 7 décembre 2011, Dans Politique, Par Caludia Togbe

Dix huit années exactement que le premier président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny est décédé. Près de deux décennies après sa disparition du jeu politique ivoirien, la situation sociopolitique et économique de la Côte d’Ivoire est désastreuse. Le pays a connu des années de guerre civile, causant de graves conséquences à cette économie pourtant […]

Dix huit années exactement que le premier président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny est décédé. Près de deux décennies après sa disparition du jeu politique ivoirien, la situation sociopolitique et économique de la Côte d’Ivoire est désastreuse. Le pays a connu des années de guerre civile, causant de graves conséquences à cette économie pourtant prometteuse du continent ouest-africain.

D’aucuns ont accusé l’homme bien des fois d’être à l’origine de la cause initiale des tensions qu’à connu le peuple ivoirien, avec le concept de l’ivoirité qu’il a lancé et dont s’est prévalu son successeur légitime et constitutionnel, Henri Konan Bédié, alors le n°2 de la Côte d’Ivoire. Un concept évoqué et martelé nombre de fois par ceux qui voulaient en tirer un bénéfice, en vue d’écarter des rivaux politiques, principalement Allassane Ouattara, actuellement à la tête de l’Etat ivoirien. Une démarche qui lui aura été reprochée dans toutes les analyses et commentaires sur la situation de la Côte d’Ivoire, pendant et après la crise. Mais la question qui n’est pas soulevée, c’est celle de savoir les réelles motivations du patriarche de la Côte d’Ivoire.

Samuel Hutington parle d’une réalité qui s’observe aussi bien à l’intérieur des Etats qu’au niveau international, à savoir que la politique locale est ethnique, et que celle globale est civilisationnelle. Et si les puissances occidentales continuent de se poser des questions sur les politiques à adopter pour contrer le danger de l’islamisme radical changeant en fonction des régions et de l’ubiquité de la menace terroriste, c’est que forcément la menace civilisationnelle n’est pas prête d’être résolue de si tôt. Force est de conclure par la même toute la difficulté dans laquelle peuvent se retrouver les politiques au niveau étatique,  lesquels, après avoir brandi un instrument politique, se trouvent être les instigateurs de ses déconvenues. Il en est de même pour la question de l’ivoirité qui se trouve être aux origines mêmes de la guerre en Côte d’Ivoire.

En guise d’hommage ce jour au président défunt de la Côte d’Ivoire, il est tout à fait normal de faire ce qu’il aurait fallu et ce qui aurait sans doute été possible s’il avait encore été en vie. Lui poser la question ultime de ses convictions sur le brandissement de l’ivoirité. Le fond de la question et lui demander s’il était conscient des risques encourus par le peuple, une fois que l’instrument en question se serait fait invité dans les discours politiques électoraux d’Africains à la solde ou non d’intérêts occidentaux. Mais en lieux et place d’une rencontre en bonne et due forme, fort heureusement, un document inédit[1], une révélation du président défunt Félix Houphouët-Boigny à l’un de ses proches servira de réponse à ces nombreux questionnements.

(ACTE1): » Je suis pratiquement au soir de ma vie, et il est impérieux que je vous livre quelques informations capitales pour préserver la Côte d’ivoire d’une éventuelle rupture sociale après que je ne sois plus! En effet, je me rends en France pour subir une intervention chirurgicale et je ne puis vous dire si je vais revenir vivant. Ainsi, vous pourriez utiliser à des fins utiles ces révélations, si je rentrais effectivement silencieux de la France. Voilà pour quoi je vous ai fait appeler d’urgence. Sachez à toutes fins utiles que mon ambition majeure pour la CÖTE D’ivoire, notre beau pays, a toujours été de l’élever au rang de pays fortement industrialisé, doté d’infrastructures modernes qui le rendrait indépendant. C’est pourquoi je me suis investi à faire de la Côte d’ivoire un pays économiquement fort, avec le Cacao et le Café qui font la fierté du pays. Malheureusement, la France et ses alliés vont former spécialement des jeunes gens africaine dont « Alassane Ouattara » pour m’assassiner et détruire la Côte d’Ivoire. Mais avant de vous dire qui est « Alassane Ouattara », sachez d’abord à partir de quand la Côte d’ivoire va connaitre ses réels problèmes.
(Acte 2):En effet, du 11 au 15 Janvier 1978, je reçois en visite d’amitié et de travail le président de la république française d’alors, « Valérie Giscard D’Estaing». Je lui ai fait visiter toutes les infrastructures de Côte d’Ivoire. Ainsi de retour en France, « Valérie Giscard D’Estaing » va rassembler le G7 pour décider les procédures de destruction de la Côte d’ivoire, car elle pourrait devenir le miroir du monde si rien n’est fait pour l’arrêter dans son évolution. Mais cette décision ne rencontre pas l’adhésion de « l’Angleterre » qui n’en voyait pas l’utilité! C’est à partir de ce moment que les prix de nos matières premières, en particulier le Cacao et le Café vont chuter considérablement, et cela perdure…Mais le G7 ne s’arrête pas à cette seule action, il va multiplier les coups d’état contre ma personne. Mais à partir de 1981, avec l’arrivée de «François Mitterrand » à la tête de l’état français, les tentatives et actions de déstabilisation de la Côte vont beaucoup s’intensifier! C’est ainsi que l’ex président « François Mitterrand » va profiter de l’asile politique du jeune « Laurent Gbagbo » en France en 1984, pour le persuader d’un coup d’état contre moi… »Mais « Gbagbo » profondément patriote refuse de détruire son pays qu’il aime tant »! Alors, « Mitterrand » et le G7 vont recruter le jeune « ALLASSANE OUATTARA », fonctionnaire au FMI pour l’action de déstabilisation et de destruction de notre pays. Car connaissant parfaitement les origines Burkinabés de celui-ci, ils le sentaient capable d’un tel comportement. »Alassane OUATTRA » est alors invité en France pour expliquer son travail au Fmi pour L’Afrique devant plus de 46 chefs d’état lors d’une conférence presse. Mais comment « Alassane Ouattara » est-il arrivé au Fmi?
(Acte 3):En effet de 1973 à 1983 sur intervention du président voltaïque d’alors « Sangoulé Lamizana », je nomme « Alassane Ouattara » à la Bceao(Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest) successivement comme chargé de mission, conseiller spécial du gouverneur, directeur des études et vice-gouverneur en 1983.Déjà en 1982, je demande à mon ministre de l’économie et des finances d’alors, « Abdoulaye Koné » de décorer le jeune voltaïque pour son dynamisme au travail. Aussi, le 1er Novembre 1984 avec ma bénédiction et mon appui spécial, il est nommé fonctionnaire au Fmi. Egalement pour lui témoigner toute mon affection, après la mort « d’Abdoulaye Fadiga »(ex gouverneur de la Bceao), je nomme « Alassane OUATTARA » comme nouveau gouverneur de cette institution. Mais chacun de vous se demande pourquoi et si c’était de gaieté de coeur que j’ai nommé « ALLASSANE Ouattara » comme premier ministre de la Côte d’Ivoire. C’est essentiellement par souci de préservation de la Côte d’ivoire d’une implosion sociale, à l’avènement du retour au multipartisme en 1990.Ainsi, sur intervention du G7 et des institutions de Bretton Woods, je nomme d’abord « ALLASSANE Ouattara » comme président du comité interministériel le 18 AVRIL 1990, ensuite comme premier ministre en Novembre 1990. »Mais avant de le nommer comme Premier ministre , »Alassane Ouattara » s’engage par écrit à rester en dehors de la politique ivoirienne, en s’occupant uniquement de redresser l’économie même après ma disparition. »
(Acte 4):Pourquoi ai-je exigé cela de lui? C’est parce que « Alassane Dramane Ouattara » n’est pas ivoirien, mais plutôt voltaïque(burkinabé) d’origine: En effet, « Alassane Dramane Ouattara » est né à « Noumoudara »(actuel Burkina Faso) qui signifie en « Tiéfo », sa langue maternelle(village des forgerons( en ex Haute Volta)(Burkina Faso). »Noumoudra » est dans le canton de « Sindou », de la subdivision de « Banfora », qui est du cercle de « Bobo Dioulasso ».Il a pour père « Feu Ouattara Djika » et pour mère « Feue Soro Bintou », tous deux Burkinabés d’origine. »Alassane Dramane Ouattara » est jumeau, son frère est mort à la naissance, ce qui entraina aussi la mort de sa mère biologique. Ainsi, « ALASANE Ouattara » fut élevé par « Tabili Ouattara », la deuxième femme de son père, « Tiécoura Ouattara », affectueusement appelé (Mossi Ouattara à Dimbokro ), cuisinier de son état de l’administration coloniale française. Retenez également que « Allasane Ouattara » a fait le cycle primaire et secondaire après l’école coranique en (ex-HAUTE VOLTA)(actuel Burkina Faso). Il a obtenu son bac au lycée ZINDA. »Alassane Dramane Ouattara » est parfaitement conscient de ses origines voltaïques-burkinabés).J’en veux pour preuves le document signé de lui qui se trouve entre les mains d’une personne digne de confiance dont je vous révèlerai le nom dès mon retour de France!(ACTE5):Maintenant, je vais me permettre de vous indiquer quelques points de la procédure suivie par « Alassane Ouattara » pour accéder au pouvoir! En effet, comme je l’ai indiqué tantôt « Alassane Ouattara », le monsieur AFRIQUE du Fmi est invité à Paris par l’EX président François MITTERAND ET LG7 pour prononcer une conférence explicative de son travail au Fmi pour l’AFRIQUE.C’est à cette occasion en aparté, « François Mitterrand » et le G7 vont confier à « ALASSANE OUATTARA » la mission destructrice de la Côte d’ivoire. Mais n’étant pas ivoirien et ignorant les réalités du pays,, c’est « Dominique Ouattara »(née Dominique Folloroux NOUVIAN) qui est choisi pour aider « Ouattara » à réussir sa mission. Voilà comment elle va se retrouver auprès « d’ALASSANE Ouattara». Ainsi par l’intervention personnelle de celle-ci auprès de moi, je demande l’accord du président burkinabé de l’époque, « Thomas Sankara » pour que « ALLASSANE OUATTARA » soit nommé vice-gouverneur de la Bceao(banque centrale des états de l’AFRIQUE l’OUEST) au compte du « Burkina FASO. Mais pour mener à bien sa mission de destruction de la Côte d’ivoire, « Ouattara » va demander à être ivoirien en m’adressant une lettre à cet effet, sur conseil de « Dominique Ouattara». JE me contenterai de lui établir un passeport de travail, tout en lui promettant la nationalité ivoirienne par décret de naturalisation, lequel décret n’a jamais été signé de moi et qui se trouve en de bonnes mains. Notez que « Dominique Ouattara », juive d’origine et française de nationalité est la clé qui ouvre les portes à « ALLASSANE OUATTARA». Une tâche à laquelle elle s’attèle avec finesse. »Elle va même jusqu’à éliminer physiquement l’ex gouverneur de la BCEAO FEU « ABDOULAYE FADIGA » qui était son amant, rien que pour permettre à « ALLASSANE Ouattara » d’être le nouveau gouverneur de cette institution; lequel poste que ce dernier convoitait depuis longtemps, pour m’avoir adressé plusieurs correspondances à cet effet. Car dans son entendement, personne ne lui contesterait ses origines ivoiriennes, vu que ce poste est toujours dévolu à un ivoirien pur sang!(Acte 6):Vous vous demandez certainement pourquoi « Madame OUATTARA » a autant de faveur auprès de moi? C’est tout simplement parce qu’elle a ma confiance pour son ardeur au travail, son efficacité, mais surtout sa discrétion. Car elle a travaillé avec moi dans bien de domaines que je ne puis vous dévoiler maintenant… Retenez que c’est elle qui gère mes biens immobiliers à travers le monde entier. J’ai même fait d’elle mon homme de confiance. Voilà pourquoi elle bénéficie de tant de faveur auprès de moi. Mais vu mon âge beaucoup avancé et mon état de santé qui ne fait que se dégrader, je demande d’ouvrir grands les yeux sur elle, car c’est une espionne de haut niveau. Elle a toujours su se donner les moyens qu’il faut pour atteindre son objectif. Souvenez-vous que pour permettre à « ALLASANE OUATTARA » d’être le gouverneur de la Bceao, elle a éliminé « Aboulaye Fadiga » par empoisonnement. Elle a usé également des mêmes moyens pour faire disparaitre « Vamoussa Bamba »(qui était mon ancien ministre de l’éducation) qui était aussi son amant, afin qu’elle puisse épouser librement « Alassane Ouattara ». »Il vous appartient de faire en sorte que après ma disparition, la Côte d’ivoire puisse subsister à cet imposteur, car il emploiera tous les moyens pour arriver à ses fins… »



[1]In Ivoire Business, du 23 mai 2011- Devoir de mémoire et de vérité, de l’organe de presse ivoirien « Le temps ». C’est un document de l’hebdomadaire « Le Phénix », paru officiellement pour la première fois du lundi 9 au 25 décembre 2002.